Le Journal•Guide modèle
Les Olympia SM
Les portables lourdes de Wilhelmshaven. Mécanique de précision, frappe impeccable : pour beaucoup de dactylos, la référence de leur catégorie.

La série SM
Produites à Wilhelmshaven des années 1950 aux années 1960, les Olympia SM sont des portables de plein format, nettement plus lourdes que les compactes qui leur succéderont. Cette masse fait partie de la recette : elle stabilise la machine et absorbe la frappe.
La série s’étage de la SM3 à la SM9, avec des évolutions progressives — finitions, réglages, présence d’un tabulateur, réglage de la dureté de touche sur les dernières.
Pourquoi elles ont cette réputation
L’ajustement mécanique est remarquable. La frappe est régulière d’une touche à l’autre, l’alignement des caractères tient dans le temps, et le chariot revient sans jeu. Ce sont des machines faites pour écrire des heures.
En contrepartie, elles ne voyagent pas : comptez le poids d’une machine de bureau. C’est un choix de table de travail.
Ce que nous vérifions à l’atelier
- Nettoyage complet du segment et des marteaux, dégraissage des axes.
- Réglage de la frappe, de l’interligne, des marges et du tabulateur.
- Contrôle du chariot, du retour et de l’échappement.
- État du rouleau et des galets.
- Ruban neuf, puis une page d’essai complète.
Le bon ruban
Chaque machine part avec un ruban neuf posé. Le jour où il faudra le changer, nous vendons les rubans qui conviennent à ce modèle — toutes les bobines ne vont pas.
Nos Olympia SM disponibles
2 exemplaires actuellement restaurés et prêts à écrire. Chacun est une pièce unique.

